Quand la Culture du Risque ne doute pas… ou presque pas !
La Culture du Risque, d...
Encore ! Nous allons encore parler de Sa Majesté, la Grande Culture du Risque ? On rabâche, non ?
Mais qu’est-ce qui vous arrive Gipeurien : la Grande Culture du Risque, comme vous la nommez si justement, on peut en parler, dans la mesure où, son domaine est si conséquent, qu’il y a matière à l’évoquer...
Alors, je disais que la Culture du Risque nous interpellait sur un de ses aspects, pas forcément développé, mais cependant essentiel, en tout cas à mes yeux, il s’agit de l’état d’esprit de l’humain qui se présente devant elle...
Houlà ! Si je vous suis bien, votre humain possède un profil, le sien, donc profil unique et la Culture du Risque doit être en capacité de s’adapter à lui.
Elle se connait suffisamment pour savoir qu’elle est force de propositions et, qu’à ce titre elle possède des éléments parfaitement construits qui suffisent à lui permettre de s’imposer...
Permettez-moi d’en douter mon cher Hon’Sépa !
C’est vous qui dîtes ça, Jefékoa ?
Pour une raison simple : l’un comme l’autre, pouvez-vous m’affirmer qu’elle répond à tout et, que de ce fait, elle possède une telle notoriété, qu’elle est régulièrement consultée et prise en compte par le commun des mortels ? Pouvez-vous me rassurer sur le fait que peu de gens font appel à ses préconisations, ses conceptions, ses idées, ses certitudes, quand la majorité d’entre nous, aurait plutôt tendance à compter sur les autres...
Ou à ne pas les écouter parfois, donc à ne pas tenir compte d’un contenu de Culture de Risque...
Exactement ! alors qu’elle tient les rênes de la lutte contre le Risque Majeur, dans la globalité de son évolution. Du point de départ de la connaissance à la finale de la Réalisation incluse...
Donc, elle, elle ne doute pas. C’est l’homme qui doute. Il se croit plus malin ?
Pour certains, je dirais plutôt oui. Pour la plupart, c’est du désintérêt, un manque de discernement, plus simplement, une forme de fainéantise...
Elle ne fait pas la totalité du boulot, alors ?
Ce n’est pas elle qui est en cause. La Culture du Risque n’a pas à douter d’elle-même, elle aimerait ne pas avoir à douter de l’Homme !
